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  • : J'habite Puteaux dans le 92. Une ville en plein embellissement. D'un côté, en bord de Seine, c'est le village et puis , en haut de la ville, le quartier d'affaire de la Défense, le CNIT, la Grande Arche, etc. Sympa!
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livre-011-copie-1.gifL’homme ne descend pas du singe ! Il en est un. Simplement, l’Homo Sapiens est juste un peu plus droit sur ses jambes que ses cousins et beaucoup plus tordus dans sa tête.

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Jeudi 15 mai 2008

Carnaval des accueils de loisirs à Puteaux 
Défilé rue Jean Jaurès et boulevard Richard Wallace aujourd'hui (15 Mai)de 14h30 à 15h30.

Madame Nadine Jeanne se découvre des talents de photographe.
Sur son site, elle a fait 4 jolies photos d'une très belle manifestation organisée par la Municipalité gérée par Joëlle Ceccaldi-Raynaud.
Elle aurait pu féliciter la Municipalité, les services, l'administration, que sais-je!
Bref, reconnaître le travail effectué!
Reconnaître le fait que cette manifestation était une réussite collective de tout les participants.
Mais non... Quatre photos sur son site. C'est tout.
Est-ce grave madame la conseillère socialiste d'admettre un travail, une action? 
Est-cela s'opposer de manière constructive à une majorité?
Il est vrai qu'il est plus facile de contester en permanence. 
C'est une erreur politique à mon sens.
Pire une faute.
Gérard Brazon
 

par Gérard Brazon publié dans : Ville de Puteaux communauté : La ville de Puteaux
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Jeudi 15 mai 2008



Voilà notre socialiste putéolienne qui donne dans "l'humaniste" !
C'est tellement facile le "scandale des sans papiers". 
En oubliant que le bon sens français et la logique nous dit qu'ils sont clandestins.
Que cela plaise ou non c'est une réalité.
Le vrai scandale, c'est de voir des femmes et des hommes, entrés en France de façon clandestine avec un visa touristique limité ou autres stratagèmes.
Il sont en France depuis des années, payent des impôts, ont et déclarent des enfants en France. Ces enfants sont inscrit et vont à l'école. 
Qu'est-ce que c'est qu'un pays qui collecte des impôts et donne des services à des personnes qui, en principe, ne vivent pas en France.

A partir de cette aberration étatique, que faut-il faire?
Régulariser caviardise la gauche.
Facile, tellement facile Madame la socialiste !
D'autres en ont fait leur gagne pain.
Pour autant, doit-on utiliser les mots "traque", "pratiques déloyales", "rafles " Pourquoi pas Gestapo, SS, Nazis, et le classique fascistes! C'est minable!
Pourtant, ce sont des propos lus et entendus dans les différentes bouches de ces associations noyautées par l'extrême gauche. Vous approuvez madame la socialiste de Puteaux?
Il est tout de même singulier de voir des manifestations de clandestins autorisées par les préfectures.
Des clandestins qui "exigent" des papiers (de quel droit?).
Dans n'importe quels autres pays démocratiques, les autorités en profiteraient pour exiger le départ immédiat.
Sans doute mêmes qu'ils se donneraient les moyens de les faire partir!
Ce n'est pas le cas en France!
Il est juste et normal qu'un pays reste maître de son immigration.
Par contre, il est scandaleux d'exiger qu'un pays ne fasse rien.
Qu'on lui refuse d'agir.
Madame la socialiste de Puteaux a choisi le camp de la facilité.
Grand bien lui fasse.
Gérard Brazon

par Gérard Brazon publié dans : Ville de Puteaux communauté : Vu de droite
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Mardi 13 mai 2008

Beaucoup étaient là


La fête battait son plein et l'insouciance régnait.
Un monde défilait. D’autres se défilaient.

Ici, les chants et la fête ! Ailleurs, les chars.

Le pacifisme en réponse aux nazis.

L’inconscience oublieuse face aux fusils

Bientôt, un monde allait s’effondrer dans le sang.

La folie des hommes. Un nouvel affrontement.

 

Sur les routes, les soldats, les civils fuyaient.

Le courage et l’audace avec le désespoir.

L’insouciance se payait par ses heures noires.

L’incompétent fuit ses responsabilités.

 

Mais des voix, des hommes s’élèvent : Résistance !

Des hommes et des femmes franchissent la mer.

Et un général proclame l’éternel France.

Unissant, regroupant les forces volontaires.

 

Ils n’étaient pas tous là. Et certains s’égaraient.

Croyant l’internationale et non la patrie !

D’autres, un autre monde. Et collaboraient.

Notre France se déchirait à l’infini.

 

Mais un général proclame l’éternel France.

Unissant, regroupant des forces volontaires.

Des Hommes, des femmes rejoignent l’Angleterre

Car la voix de la France crie. Résistance !

 

Ils n’étaient pas tous là mais ils étaient nombreux.

Combattant pour l’honneur d’une France vaincue.

Sur mer, sur terre. En résistant courageux.

Soldats de l’ombre redressant l’honneur perdu.

 

Vous vous êtes bien battus. Vous avez résisté.

La France vous doit tant Soldats. La liberté.

 

Gérard Brazon
Une pensée pour Reine Desnoulet. Elle avait une telle admiration pour le Général de Gaulle.
Il y a une photos de toi sur un char libérateur.
Tu me manques déjà Reine. Nos conversations, nos débats, nos désaccords. Mais tu n'es plus là.  Sauf dans mon coeur et dans celui de ceux qui t'ont aimé. Repose en paix Reine.

par Gérard Brazon publié dans : Poésie communauté : La communauté des Gaullistes .
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Lundi 12 mai 2008
En ce moment, partout l'on nous rebat les oreilles du mois de Mai. Celui de 1968. Un mois libérateur paraît-il!
Le mois d'un combat contre la morale, la pudeur, les flics (CRS = SS : Prouvant en cela qu'ils ignoraient ce qu'étaient la SS ) etc.
Mais quel débâcle dans les esprits.
40 ans après, chacun peu se rendre compte combien ce mois de Mai fût dévastateur pour l'âme française, son histoire en tant que peuple, sa culture et ses valeurs. L'autorité de l'état, des profs, des parents, si détestés autrefois est regrettée désormais par beaucoup y compris par nos bobos des beaux quartiers. (Vous savez, ceux qui s'habillent en pauvres pour faire peuple, qui font la morale à tout le monde surtout si c'est une autorité. Se portent au secours de l'indigent entres deux voyages d'affaires ou autres tournages de films et qui ne mangent que du bio. Surtout le caviar)
Bref, la morale, la discipline, la responsabilité si détestées sont demandées y compris et surtout dans les écoles.
Alors, que s'est-il donc passé? 
Le laxisme, la compréhension, la protestation, la contestation systématique ont finit par paralyser les esprits, annihiler les efforts, saper les devoirs au nom des droits. Ces fameux devoirs qui, au nom de mai 68, ne sont plus les pendants des droits. Car depuis 68, chacun désormais, n'a plus que des droits dans ce pays. C'est bien connu.

Les miens de souvenirs de Mai 68:
La place Saint Paul avait été dévastée pas les étudiants. Les arbres coupés, les bancs arrachés. Le soir j'allais me balader sur les restes des barricades.
Je n'ai rien compris de ces manifs hormis que ces "étudiants étaient des petits salauds de fainéants qui voulaient rien foutre".
C'est à cette époque que j'ai appris que si je voulais perdre mon pucelage il fallait que j'aille à la Sorbonne parque les étudiantes n'étaient pas farouches avec les mômes de 16 ans. Mais j'étais trop crevé le soir pour y aller à moins que ce ne soit la trouille des filles. (Il est vrai que je ne savais même pas comment c'était fait une fille)
Mai 68 c'est aussi la marche de Saint Paul jusqu'au pont de Saint Cloud. Faire du stop pour aller à Chartres voir mes parents. Eux, ils semblaient content de me voir. Enfin je crois.
Mai 68, c'est aussi la marée humaine sur les Champs elysée. J'en faisais partie. Un car passait rue de Rivoli et, au haut parleur, un quidam demandait aux gens s'ils voulaient monter pour aller manifester leur soutien à de Gaulle. Je suis monté dedans... pour voir.
Après la manif, il m'a fallu me taper la route du retour à pieds. A l'époque j'avais la pèche... les kilomètres à pinces ne me faisait pas peur.
J'ai attendu 69 pour me faire dépuceler vraiment. A 17 ans j'en avais marre de me faire plaisir tout seul. Elle en avait 36. Je lui suis encore reconnaissant. Elle doit avoir 75 ans maintenant. Mais c'est une autre histoire... (sourire)
Gérard Brazon  
par Gérard Brazon publié dans : Politique communauté : Vu de droite
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Vendredi 9 mai 2008

Une impossible Maman

 

Tu le sais, tu aurais pu être ma mère,

Tu m’aurais aimée, protégée de la misère.

Celle qui n’aurait pas compté sa tendresse.

Applaudi à la moindre de mes prouesses,

Succombé à la moindre de mes détresses.

Tu aurais déversé l’amour comme un torrent

Envahit la moindre faille de doux sentiments,

Comme une terre douce, chaude et onctueuse

En me chantant une belle histoire fabuleuse.

Ta main m’aurait guidée en mère heureuse.

J’aurais poussé entre livres et théâtres

Et évité l’intérêt de la marâtre !

Tu aurais su me comprendre et m’apprendre,

Les virages de la vie pour mieux la prendre.

M’en saisir. Me libérer. Grandir avec toi.

Pour m’élever et mieux vivre un jour. Sans toi.

 

Tu le sais, tu aurais pu être ma mère,

Tu m’aurais aimée, protégée de la misère.

La vie n’a pas de magie. Tu n’étais pas là.

Absente. Tu n’étais pas dans mon univers.

Ailleurs ! Dans un autre monde et puis voilà.

 

Je t’ai attendu si longtemps.

Sans même savoir vraiment.

Attendu la Maman.

Attendu hier

Jamais venu

Un désert.

Si nu.

Seul.

 

Gérard Brazon

par Gérard Brazon publié dans : Poésie communauté : Plaisirs d'écrire
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