Poitiers! Des "black blocs" aux "identitaires", deux poids, deux mesures!

Publié le 25 Octobre 2012

Le chantier de la mosquée de Poitiers

Le chantier de la mosquée de Poitiers

France 3
Après les black blocs (extrême gauche) il y a 3 ans et aujourd'hui les militants d'extrême-droite, beaucoup de questions se posent

Comment ces militants d'extrême-droite qui sont surveillés par la police ont ils pu intervenir ? Deux jours après les faits, des questions se posent sur ce qui s'est passé à la mosquée de Poitiers. Des questions qui mettent en cause le travail des services de renseignements.

On notera dans la vidéo que les dégâts commis par l'extrême gauche ne furent pas autant médiatisés et que l'on évoqua pas non plus "les heures les plus sombres de notre histoire". Ce qui signifie qu'en France, si l'on détruit des boutiques, des vitrines, que l'on pille des magasins, on peut le faire mais à la condition que ce soit sous un prétexte social. Sinon, sur le plan des valeurs, le moindre déplacement d'un tapis est considéré comme un vol aggravé.

Ainsi va la France. Alors que la police soit dépassée n'a que peu d'importance car elle est, de toutes les façons, muselée par les pouvoirs en place.

Gérard Brazon

Reportage de Jérôme Vilain et Laurent Gautier . Intervenants : Yannick Danio Délégué national du syndicat Unité Police (SGP-FO), Alain Claeys Député-Maire de Poitiers(86)PS.

 

 

 

    Rédigé par Gérard Brazon

    Publié dans #Politique Française

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    Lettre ouverte de GI au PremierMarie-claire Muller 25/10/2012 18:06


    Lettre ouverte de GI au Premier Ministre :


    M. Le Premier ministre
    Hôtel de Matignon
    57, rue de Varenne
    75700 Paris


    France, mardi 23 octobre 2012


    Monsieur le premier ministre,


    Samedi 20 octobre, à six heures du matin, en compagnie d’une centaine de jeunes militants, nous sommes entrés sur le chantier de la Grande Mosquée de Poitiers. En fin de matinée, alors même que
    vous étiez en déplacement en Asie, vous avez publié un communiqué officiel. Si nous regrettons votre condamnation morale de notre action, nous nous félicitons, en revanche, de l’intérêt que vous
    portez à notre mouvement, et dont témoigne votre célérité à réagir.
    Pour autant, nous voulons croire que votre point de vue découle d’une appréciation inadéquate des faits. En effet, si notre pays connaît régulièrement des occupations d’usines, de bureaux,
    d’églises, notamment du fait de la CGT ou d’associations de soutien à l’immigration clandestine, celles-ci ne sont pas toujours pacifiques et ne relèvent pas forcément du débat politique. Or,
    notre occupation du chantier de la Grande Mosquée de Poitiers a été non-violente et est à inscrire dans notre volonté d’un débat public. Notre présence se résume à la pose d’une banderole et à
    des slogans. L’évacuation s’est faite dans le calme.


    Notre objectif était – et reste – d’attirer l’attention de l’opinion publique sur le problème de l’immigration et de l’islamisation en France. Nous savons que sur ces points, vous êtes d’un avis
    contraire. Ainsi, alors que vous étiez maire de Nantes, vous avez versé 200 000 euros de subvention publique à un centre “culturel” musulman, pourtant proche des mouvances islamistes radicales.
    Depuis votre nomination à la tête du gouvernement, vous inscrivez clairement votre action dans le développement et l’enracinement de l’immigration en France. Soit ! C’est votre droit et,
    peut-être, votre devoir au regard d’exigences d’états comme le Qatar ou l’Algérie.


    Nous avons, quant à nous, un avis contraire. Nous sommes de ceux qui pensent – car nous avons encore le droit de penser – que si les Français devenaient minoritaires, alors la France ne serait
    plus la France. Fantasme ? Non. Il suffit pour s’en convaincre de considérer les récentes études chiffrées de l’INSEE sur les jeunes d’Ile-de-France ou le nombre de mosquées construites ces
    dernières années chez nous.


    Vous voulez que cela continue ? Nous voulons que cela cesse !
    Vous ne voulez pas demander l’avis des Français ? Nous désirons un referendum !


    Tel était le but de notre action à Poitiers. A cette dernière, votre parti, le PS, mais aussi vos alliés du Front de gauche et d’Europe écologie les Verts, ont répondu unanimement par la haine.
    Pensez-vous vraiment, monsieur le premier ministre, que, dans une république, on puisse légitimement interdire d’expression des personnes qui réclament un referendum ? Si votre république n’est
    pas qu’un mot, n’est pas un rapt sémantique, alors, bien évidemment, la réponse est non.
    Nous ne vous demandons pas de nous comprendre. Nous vous demandons, Monsieur le premier ministre, de reconnaître notre droit à l’expression.


    Nous voulons un débat public et apaisé ? Les partis qui soutiennent votre gouvernement répondent par des invectives et des menaces. Nous voulons ouvrir les urnes ? Ils brandissent le bâton.
    N’est-ce pas eux, pourtant, qui, naguère, défendaient les Pussy Riot, entrées dans une église russe ?


    Certes, vous nous répondrez que la justice a décidé de nous poursuivre. Mais, soyons sérieux, Monsieur le premier ministre. Pourriez-vous nous jurer que pas un seul de vos ministres n’ait appelé
    Monsieur le procureur de Poitiers ? Savez-vous d’ailleurs la raison de la mise en examen de quatre d’entre nous ? “Incitation à la haine raciale” pour avoir scandé, entre autres slogans :
    “Charles Martel !”. Est-ce cela votre république ? Est-ce là votre réponse aux centaines de milliers de jeunes français qui refusent l’immigration parce qu’ils en souffrent régulièrement ?


    C’est de tout cela, Monsieur le premier ministre, que nous souhaitons vous entretenir. Nous vous demandons donc de nous fixer un rendez-vous ou, à défaut, une rencontre avec l’un de vos
    conseillers.


    Dans cette attente,


    Nous vous prions de croire, Monsieur le premier ministre, à l’expression de notre très haute considération.


    La direction de Génération Identitaire


    http://www.generation-identitaire.com/lettre-a-m-le-premier-minsitre




    Rosaly
    23 octobre 2012 at 18:5

    jp 25/10/2012 15:38


    aujourd'hui  vall ,au jt il ma appris ,que la Corce s'est la Corce,pas possible!!!!!