Hommage à une grande parmi les grandes, à Brigitte de Riposte-Laïque qui nous a quitté.

Publié le 22 Décembre 2013

Gérard Brazon affligé Brigitte est une femme de combat qui fût l'une des créatrices de Riposte-Laïque, ce journal en ligne qui me fait l'honneur parfois de m'accepter dans ses colonnes.

Elle est partie. Elle n'est plus. Les faux-culs appellent cela une "longue maladie". C'est un hommage que je rend à cette femme de courage qui a su porter haut ses idées. Elle n'a pas grand chose à voir avec ces femmes et ces hommes de France qui avancent masqués, où même celles et ceux qui trouvent des tas de prétextes et d'excuses pour ne rien faire. Ne pas déranger leur confort journalier. Je les appelle "les français de 40". Ils deviendront assurément les Résistant de 44 lors de la libération du joug des européistes et autres mondialistes. 

Gérard Brazon

 

Brigitte.jpg  Chère Brigitte, je ne te connaissais pas et pourtant, je sais l'importance, l'immensité de ta présence tranquille  à travers les ondes involontaires que je percevais de toi et de ce que tu représentais pour ceux qui t'ont connu. Ceux qui t'ont aimé jusqu'au bout…

Je te tutoie sans te connaître comme on tutoie une amie. Une amie de combat et de résistance à cette oppression que tu as si bien devinée avant même que je n'en discerne les premières ondulation dans ma propre vie. C'est cela les personnes de grandes qualités. Elles dérangent, puis entraînent. Elles déplacent et bousculent. Elles sont le cri de la vie, la flamme dans la pénombre, l'espoir dans cette petite mort voulue par ceux qui souhaitent nous porter sur les marches de  l'échafaud et ainsi, détruire notre amour de la liberté et de la France, notre nation.

Chère Brigitte, je ne te connaissais pas et jamais cela ne pourra se faire désormais. La femme est l'avenir de l'homme disait Aragon et tu vas rester l'avenir de ces femmes et de ces hommes qui entraînent  Riposte-Laïque et dont tu fus l'une des premières sources d'importances si ce n'est l'origine.

 Je ne suis pas croyant, mais aujourd'hui, comme c'est le cas lorsque l'on perd des êtres chers, des repères essentiels, j'aimerai tant qu'il y ait un autre monde où je pourrais savoir que tu es en paix.

La mort n'a pas son pareil pour balayer d'un coup de faux, nos anciennes certitudes et nos regrets. Nous sommes impuissants devant l’irréparable. La mort est sourde au désespoir des vivants. Nous courbons l’échine devant l’implacable. Même s'il reste la main chaude des présents, et l'espérance pour ceux qui sont croyants.

Tous tes amis sont aujourd'hui dans une grande tristesse. Je la sens de partout, dans leurs écrits, leurs pensées. Il n'est nul besoin de parler. Seulement témoigner et poursuivre ton combat avec encore plus de ténacité. Pour toi, et en ton souvenir.

 

Gérard Brazon

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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KOLTAN 22/12/2013 22:48


J'ai échangé quelques mots avec elle lors d'une manif anti charia.Son discours montrait


qu'elle était très peinée de l'insoucience du gouvernement de la montée de l'islamiste.


Ma défunte épouse traduisait bien cette montée:elle pouvait traduire les commentaaires


des radios saoudites,iranienne(persannes-farcy)ainsi que les ouvrages ,des librairies musumanes vendus avec la haine envers de tout ce qui n'étaiient musulmans


 Nous ne l'oublierons jamais

mika 22/12/2013 20:09


http://www.reduitnational.com/noel-de-deuil-pour-nos-amis-de-riposte-laique/


« La
mort n’est rien, je suis seulement passée dans la pièce à côté...Je ne suis pas loin, juste de l’autre côté du chemin .


 



Charles Péguy