Autocensure, Politiquement correct, Conformisme, Novlangue...

Publié le 10 Juillet 2013

Ah, tout ce qu'il ne faut pas dire !

Sur Minurne 

Sur une chaîne de télévision quelconque (elle le sont toutes devenues, pourtant là il s'agit d'Arte), un scientifique explique que les organismes des gens du Nord, mais vraiment, du Nord, du "grand" Nord même, fabriquent telle vitamine en grande quantité pour contrer l'absence de luminosité hivernale, "parce qu'ils sont blonds". Par contre, "les gens des pays tropicaux qui sont… eueuh… qui sont… euh… moins blonds…".

 

"Moins blonds" pour parler des Africains, des Javanais, des Arabes, des Malais, des Indiens, il fallait le trouver !

 

"Moins blonds" parce qu'il est interdit de parler de Noirs ou d'Arabes sur une chaine publique sans encourir les poursuites des richissimes associations néo-nazies chargées de la défense et promotion des races à peau sombre d'où qu'elles viennent.

 

"Moins blonds" parce que même le mot "ethnie" qui remplaça "race" dans les cervelles débiles de la gauche complexée est désormais suspect. Pourtant "ethnie" et "race", c'est bonnet-blanc et blanc-bonnet, n'importe quel dictionnaire vous le dira, mais "race" rappelle paraît-il "une période sombre de notre histoire, aux relents nauséabonds".

 

S'ils connaissaient un peu l'histoire de leur pays - mais ils ne la connaissent pas puisque seul l'enseignement de l'histoire révisée par les historiens gauchistes de l'éducation nationale est autorisé - ils sauraient que cette période sombre fut dans les deux camps l'œuvre de socialistes qui se ressemblaient comme deux gouttes d'eau à quelques nuances près.

D'un côté ils étaient internationalistes et de l'autre nationalistes mais les deux se reconnaissaient avant tout comme socialistes ("Mussolini est le meilleur des socialistes", disait Staline), et d'un côté on pratiquait un racisme physique, de l'autre un racisme social. Après, allez savoir si les camps de Staline étaient plus doux que ceux de Hitler et ses exterminations idéologiquement plus pures ? Ou si le génocide nazi était préférable au génocide khmer, d'autant que Pol Pot - qui avait passé son diplôme de génocidaire 44 rue Le Peltier (9ème art.), siège du PCF à l'époque - était encensé par les socialistes et leurs journaux : "Phnom-Penh libérée par les Khmers rouges" titrait Le Monde dont Bergé et Pigasse (de la banque Lazard) sont aujourd'hui les malheureux propriétaires.

 

Est-ce que la balle nazie dans la nuque est plus sale que le coup de binette khmer rouge ou le couteau de l'égorgeur musulman ? Voilà une question qu'il faudrait poser aux victimes, ou aux lycéens du prochain bac philo.

 

Nos associations néo-racistes reçoivent le soutien de journalistes incultes au conformisme intellectuel confondant qui obéissent aux instructions de milliardaires de la gauche caviar, acquis aux thèses néo-esclavagistes des trilatéralistes et des bilderbergers de tous poils pour lesquels le peuple est là pour obéir et payer. Surtout obéir, et s'il n'obéit pas, pour être puni.

 

Ceux-là peuvent dire sans encourir le moindre risque de poursuites judiciaires qu'il serait bien de jeter une bombe dans une manifestation pacifique (Pierre Bergé) ou de faire violer, dans la prison où il a été jeté, un prisonnier politique (Stéphane Guillon).

 

Elles reçoivent aussi le soutien de politiciens prompts à lever l'immunité parlementaire de ceux d'entre eux qui critiquent le comportement d'étrangers qui croient avoir touts les droits dans le pays qu'ils envahissent et occupent.

 

"La chasse au dérapage, au mot de travers, le gril pour les sulfureux, le bannissement pour les hérétiques sont le pain quotidien de ceux dont la pensée est simple au point de répartir personnes, discours et comportements en deux catégories : le bien et le mal. Avec un intérêt soutenu pour le second que l’on déniche jusque dans les arrière-pensées de propos qui n’ont pas été tenus, mais presque, que l’on débusque de proche en proche par amalgame chez celui qui a rencontré celui qui avait lu le récit de celui qui avait dit avoir vu le diable, que l’on dévoile en révélant le choix politique honteux qu’aurait, à l’évidence, effectué tel sale individu, s’il était né un siècle plus tôt…"

(Christian Vanneste, Pdt du Rassemblement pour la France, Boulevard Voltaire).

 

Et c'est ainsi que Marine Le Pen voit son immunité parlementaire levée. Se rendent-ils compte, ces minus habens, qu'ils portent un nouveau coup à la Constitution européenne et à la française, à la liberté d'expression et à la démocratie ? Car c'est aux électeurs de décider si un parlementaire doit ou non être sanctionné. Le plus fort, c'est que le seul, ou presque, à avoir pris sa défense au Parlement européen est le trublion écolo Daniel Cohn Bendit. Il a invoqué à juste titre le droit d'avoir des opinions et de les exprimer, même si chacun est en droit de les trouver un peu outrancières. C'était bien dit et c'était honnête de sa part, qu'il en soit remercié.

 

Le plus fort encore, est que Marine Le Pen va être poursuivie pour "incitation à la haine raciale" alors que le mot "race" vient d'être retiré de la Constitution et que parler de "race" est on ne peu plus politiquement incorrect.

Il est clair que la logique n'est pas dans le schéma mental de la gauche !

 

C'est vrai, quoi ! Si dénoncer le blocage de rues par des gens qui prient est un acte racial, cela signifie que les accusateurs du dénonciateur assimilent les pratiquants de la religion concernée à une race.

Mais si les musulmans sont de race mahométane, alors les catholiques qui manifestent avenue de la Grande Armée et aux Invalides sont de race catholique et vouloir leur jeter des bombes comme le souhaite Bergé, les faire gazer, tabasser arrêter comme le fait Valls, espérer qu'ils seront violés comme le veut Guillon, sont aussi des actes non seulement d'incitation mais, s'agissant de Valls, de pratique de haine raciale…

 

À moins qu'il n'y ait une "bonne" race, celle des musulmans et une race "inférieure", celle des catholiques ? Comme dans le Coran où la hiérarchie des êtres est clairement décrite : les musulmans, en-dessous les dhimmis chrétiens et juifs, en-dessous les femmes, en-dessous les chiens, en-dessous les cochons... Nos socialistes ont peut-être l'intention d'officialiser la chose ?

 

C'est apparemment ce que pense Vincent Peillon qui voudrait éradiquer les catholiques "qui ne devraient même pas être vivants" comme aurait dit Clément Méric.


 

 

Voir absolument cette vidéo si vous ne l'avez pas encore vue ! Entendre le ministre de l'Education regretter ouvertement ne pas pouvoir supprimer la religion catholique est un plaisir de fin gourmet ! Que n'aurait-t-on dit s'il avait dit la même chose de l'islam ? (NDLR)

 

Le tribunal lyonnais qui va juger Marine Le Pen nous apportera la réponse : soit il la relaxe et c'est donc reconnaître qu'être musulman n'est pas une race, soit il la condamne et c'est vraiment que dans l'esprit tordu des socialistes les religions sont des races.

Et alors là il va y avoir du travail à dénoncer toutes les incitations à la haine raciale et les actes racistes commis contre le Pape, les évêques, les prêtres et les églises, tant par la race musulmane que par la race gauchiste (si l'on admet les religions comme des races, pourquoi pas les partis politiques ?)

 

Maurice D.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Coups de gueule

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Marie-claire Muller 10/07/2013 20:56


DE LA PART DE LA RACE SOCIALISTE


Nouvelle atteinte à la liberté de circuler


Lu ici :LE SALON BEIGE



"Cet après-midi, une dizaine de personnes, essentiellement des étudiants, avaient réservé un accueil à Peillon, Ayrault à l'université de Jussieu à Paris. Le premier ministre
venait y détailler un plan d'investissement pour les dix années à venir. Quand les jeunes sont arrivés sur place,ils ont pu se rendre compte qu'ils y avaient un nombre important de CRS au moins
deux compagnies (pour parer à d'éventuels terroristes ? ). Ils ont commencé par lancer les slogans habituels :"on veut du boulot, pas du mariage homo" etc... C'est alors que les CRS ont
commencé à faire mouvement encerclant la petite dizaine de manifestants en carré. Ensuite ils les ont repoussés manu militari sur le côté, leur interdisant de sortir. Un autre jeune, qui
sortait de stage, est arrivé pour les rejoindre. Un commissaire lui a barré le passage, lui demandant ce qu'il faisait là. L'étudiant répond poliment qu'il veut passer et rejoindre sa soeur qui
est là-bas. Le commissaire lui rétorque que soit il est avec eux soit il passe son chemin. Comme l'étudiant lui répond qu'il est avec eux, il se retrouve dans le cercle des dizaines d'étudiants
retenus. Bien loin de se démonter, les étudiants continuent de lancer leurs slogans. L'un d'eux entame la conversation avec le commissaire qui lui dit: " la majorité de la compagnie est
d'accord avec vous mais...on a des ordres." L'étudiant lui fait gentiment remarquer qu'il vaut mieux brûler une voiture que s'opposer au mariage gay. La dizaine d'étudiants a été
retenue ainsi pendant environ 45 mn sans aucun motif valable. Il n'y a pas eu de contrôles d'identité et aucune interpellation. On a juste empêché à des citoyens
français de circuler sur la voie publique. Les caméras de télévision étaient là et ont vu la scène mais aucune n'a filmé pour relayer ce nouvel abus policier. [...]"



Michel Janva

Yves IMBERT 10/07/2013 14:36


Tout cela revient à enculer les mouches, le traitement des traitres en temps de guerre est quand même plus simple