Texte Libre

J'aime les citations car elles sont les témoignages d'une pensée mûrement réfléchie. Prenez Platon né vers - 427 avant Jésus Christ et mort en - 347.
Quelle fraicheur encore aujourd'hui, quelle vérité par exemple dans le discours sur la servitude. Combien de femmes et d'hommes s'imaginent libres alors qu'elles sont tributaires. La liberté de pensée et d'agir n'est pas donnée.

Par appétit de pouvoir, de gloire ou de richesse, ces gens voient plus d’avantages à sacrifier leur Liberté qu’à la défendre. Une fois l’habitude établie, l’état de servitude ne se perçoit même plus.


Ce philosophe, ce géant de la pensée nous a laissé d'autres pensées si actuelles 2347ans aprés sa mort. Je vous laisse en juger.

- La perversion de la cité commence par la fraude des mots.
- On peut facilement pardonner à un enfant d'avoir peur du noir. La vrai tragédie, c'est quand les hommes ont peur de la lumière.
- Lorsque les pères s’habituent à laisser leurs enfants, lorsque les maître tremblent devant leurs disciples et préfèrent les flatter, lorsque les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus l’autorité de personne au dessus d’eux, alors c’est le début de la tyrannie.

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  • : J'habite Puteaux dans le 92. Une ville en plein embellissement. D'un côté, la seine, le village et en haut de la ville, le quartier d'affaire de la Défense, le CNIT, la Grande Arche, etc.Deux mondes.
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livre-011-copie-1.gifL’homme ne descend pas du singe ! Il en est un. Simplement, l’Homo Sapiens est juste un peu plus droit sur ses jambes que ses cousins et beaucoup plus tordus dans sa tête.

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Mardi 30 décembre 2008
Je n'aime pas les fins d'années!
Je n'aime pas les fins tout simplement.
Les moments ou il faut dire au revoir ou adieu.
Les moments ou il faut bien se quitter.
Alors je ne vous parles pas de ceux que l'on doit quitter. Parce que c'est vous qui partez ou eux qui s'en vont. On est toujours seul dans ces moments là. Avec sa tristesse à gérer car il n' y a jamais de joie à se séparer de quelque chose et surtout pas de quelqu'un que l'on aime.
Alors l'année 2008 nous quitte?
Elle ne fût pas bonne pour moi!
Dès le début et encore moins à la fin. Mais il y a 2009. Alors croisons les doigts.
En attendant, je vous souhaites à tous et particulièrement à ceux qui me sont fidèles sur ce blog, à ceux qui ont sinon de l'amitié au moins de la sympathie ou de la compassion une bonne et heureuse année 2009 en vous offrant ce poème.
Vous qui faites partie de ma vie quoique j'en dise. Je penses très souvent à vous.
Merci de me lire et de me pardonner souvent.
Gérard Brazon

Le Nouvel An

 

Il fait froid. Chacun se presse. Il faut rentrer.

Enfermé en soi, et par la foule, emporté.

 

Presque soudain, cette année s’achève. Déjà !

Destin écrit ? Dieu hasard ? Nous sommes encore là !

Auprès des nôtres, de nos enfants, de nos amis.

Conscience du bonheur tout simple de la vie ?

 

Noël s’éloigne. Avec lui, les regards d’enfants.

Heureux, surpris parfois, étonnés si souvent.

 

Une année en ce siècle déjà vieillard.

Il en a trop vu, trop connu. Il se fait tard.

Une année de plus qui, lentement s'achève.

Laissant la place à d'autres temps, d'autres rêves.

 

Cette année termine sa course dans le néant.

Le temps grignotant, peu à peu, nos avantages.

Nous déclinant son passage sur nos visages.

Sans importance pour les cœurs. Heureusement.

 

Le temps s'écoule en crachin de secondes.

En pluie d'heures et de mois et en trombes d'années.

Emportant dans un torrent, nos réalités.

 

La Famille, les Amis d'hier, ceux d'aujourd'hui,

Ceux que n'atteint jamais le voile de l'oubli,

Sont dans nos cœurs des soleils faisant la ronde.

C'est vers elles, vers eux que s'élèvent nos pensées

Quand, de temps en temps, la chaleur vient à manquer.

 

Trouver les mots, Les aligner avec talent !

Des mots soleil, remarquables, émouvants.

Ils s’écouteraient comme un ruisseau au Printemps.

Et feraient mouche à vous renverser l’âme.

A défaut, je vais survivre car, finalement,

Nous sommes sur le même bateau, à la même table.

Que les Vents ou les Dieux nous soient favorables !
Gérard Brazon

Par Gérard Brazon - Publié dans : Politique - Communauté : les auto-édités
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Liberté d'expression

Vous pouvez faire le choix judicieux de vous taire!
Vous pouvez renoncer à votre Liberté
Vous pouvez, une fois que vous serez à terre
Décidez d'abdiquer et de remercier.

Sans doute que le joug vous semblera bien doux
Et le poids de votre conscience bien léger.
Vous pouvez même vous moquer du pauvre loup
Qui traîne sa faim au ventre et sa Liberté

Vous, le chien de cour obéissant au Maître.
Que restera t'il de l'être face au paraître.
Même le miroir ne vous regardera plus.

Songe à cette vie que tu n'avais pas prévue
Songe à cela mon bon avant de critiquer
Celui qui refuse d'abdiquer sa Liberté
 
Gérard Brazon

Merci à Philippe pour cette photo.

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POUR ou CONTRE
le port de la Burqa,
du Niqab et du Tchador


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